France : Détection du virus Shamonda-Europe dans les Landes

Ce nouveau virus, proche du Schmallenberg, affecte les bovins, ovins, caprins et camélidés, provoquant diarrhées et baisse de production laitière.

Image générique d'une vache dans un environnement de ferme.
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Image générique d'une vache dans un environnement de ferme.

Le virus Shamonda-Europe, apparu en France en juin 2026 et proche du virus Schmallenberg, a été détecté pour la première fois dans les Landes le 10 octobre 2026 dans un élevage de bovins laitiers.

Ce nouveau virus, qui circule en France depuis juin 2026, présente des similitudes avec le virus Schmallenberg, connu pour causer des avortements et des malformations congénitales chez les nouveau-nés. La transmission s'effectue principalement par de petits insectes piqueurs du genre Culicoïdes. Actuellement, le Shamonda-Europe touche les bovins, chevaux, ovins, caprins et camélidés. Dans les Landes, il a été identifié le 10 octobre 2026 dans un élevage de bovins laitiers.
Chez les bovins atteints, les symptômes observés incluent une diarrhée aiguë, une brève période de fièvre, un état d'abattement, une diminution de la rumination et une baisse notable de la production laitière. Des avortements, précoces ou tardifs, sont également signalés. Bien que le virus concerne principalement les bovins, il peut affecter les petits ruminants.
Cette affection n'est pas considérée comme une maladie réglementée, ce qui signifie qu'il n'y a pas de mesures sanitaires obligatoires ni de restrictions de mouvement des animaux prévues à ce jour. Les éleveurs sont toutefois invités à consulter leur vétérinaire en cas de signes cliniques suspects. Il est conseillé de surveiller attentivement les femelles gestantes et les naissances dans les mois à venir, et de signaler toute malformation de nouveau-nés.
Il n'existe actuellement pas de vaccin disponible contre le Shamonda-Europe. Les mesures de prévention les plus efficaces reposent sur la surveillance clinique des animaux et la protection des troupeaux contre les moucherons Culicoïdes. Une bonne gestion des effluents, des litières et des zones de stockage peut limiter les habitats favorables à la ponte de ces insectes, particulièrement à proximité des animaux. Maintenir les animaux en bon état sanitaire général, avec un accès à une eau propre, une alimentation équilibrée et un apport adéquat en minéraux et vitamines, contribue également à renforcer leurs défenses immunitaires.
Information rédigée à partir de la source officielle : Chambre d'agriculture - Landes (19/10/2026)