Entre le 7 et le 8 octobre, des inscriptions à caractère injurieux ont été découvertes dans l’espace public ainsi que sur des murs de propriétés privées. La municipalité condamne fermement ces actes qui portent atteinte à notre cadre de vie commun, au respect d’autrui et aux valeurs du vivre-ensemble. Profondément attachée à la liberté d’expression, la commune rappelle que celle-ci doit s’exercer dans le respect des personnes et des biens, tant publics que privés, et ne saurait justifier des inscriptions injurieuses ou des dégradations.
Une enquête est actuellement en cours suite au dépôt de plainte effectué par la commune le 12 octobre. Les services techniques sont intervenus pour effacer certaines peintures, mais l'élimination de certaines d'entre elles nécessite des techniques coûteuses et potentiellement dommageables pour les murs, notamment sur les façades en pierre poreuse ou friable.
Concernant les murs privés, la mairie est en contact avec les propriétaires pour trouver des solutions adaptées. La municipalité rappelle que les tags et graffitis non autorisés sur la voie publique, les façades, les véhicules ou le mobilier urbain constituent un délit. Les peines peuvent aller jusqu'à 3 750 euros d'amende et une peine de travail d'intérêt général pour des dommages légers, et jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende pour des dommages plus importants, conformément à l'article 322-1 du Code pénal.
La commune reste mobilisée pour que ces actes ne restent pas sans suite et ne se reproduisent pas.




