La municipalité a fermement condamné toutes les violences commises le 17 octobre, contre les personnes comme contre les biens. Elle dénonce les attaques visant les bâtiments publics, notamment les mairies, qu'elle qualifie de « maisons du peuple » et de symboles de la démocratie et des services publics de proximité. S'attaquer aux mairies, c'est donc porter atteinte à notre démocratie, déjà fragilisée.
La municipalité exprime toute sa solidarité avec les communes touchées, leurs habitants, leurs élus et leurs agents, ainsi qu'avec les commerçants victimes de destructions et de pillages.
Ces violences ne doivent toutefois pas être confondues avec les manifestations, qui se sont déroulées pacifiquement dans leur immense majorité. Leur condamnation ne doit pas non plus faire oublier les revendications sociales exprimées, ni les difficultés profondes que traverse notre société.
Aujourd'hui, la priorité doit être la défense de la démocratie. Et défendre la démocratie c'est tout autant protéger ses symboles qu'apporter des réponses aux problèmes croissants que rencontre la population.




