Le CHU de Poitiers déploie l'IA en radiologie avec le Pr. Guillaume Herpe

Le radiologue Guillaume Herpe, nouveau professeur des universités, pilote l'intégration de l'intelligence artificielle et des équipements de pointe pour améliorer les soins et la recherche.

Pr Guillaume Herpe

CHU de Poitiers

Le CHU de Poitiers, sous l'impulsion du radiologue Guillaume Herpe, nouveau professeur des universités, accélère l'intégration de l'intelligence artificielle et d'équipements de pointe pour transformer les pratiques médicales et la recherche.

Nommé récemment professeur des universités – praticien hospitalier, Guillaume Herpe, radiologue au CHU de Poitiers, est au cœur du déploiement de l'intelligence artificielle au sein de l'établissement. Reconnu pour son positionnement précurseur sur les nouvelles technologies, son attrait pour l'IA s'ancre dans la nature médico-technique de la radiologie, spécialité en mutation constante.
La radiologie connaît des évolutions majeures, passant du scanner à l'IRM, puis à la téléradiologie. L'avènement de la vision assistée par ordinateur et de l'IA marque une nouvelle étape. Guillaume Herpe souligne que l'innovation et les outils de pointe font partie de l'ADN des radiologues, passionnés par les perspectives concrètes qu'ils apportent aux pratiques et aux patients. Cette démarche collective repose sur une étroite collaboration avec les équipes informatiques et les radiologues du service.
Guillaume Herpe assure la coordination médicale du comité de pilotage sur l'IA au CHU de Poitiers. La radiologie représente près de 95 % du marché de l'IA médicale. L'enjeu est d'intégrer l'IA dans le parcours patient, de la priorisation des examens à la transmission fluide des données aux oncologues. Le CHU vise à évaluer ces outils en vie réelle pour modéliser des méthodes reproductibles, en concertation avec le groupement de coopération sanitaire Nova (CHU de Bordeaux, Limoges et Poitiers).
Le CHU de Poitiers a acquis le Biograph Vision Quadra, un scanner TEP/TDM de dernière génération, ainsi qu'une IRM 7 Tesla. L'exploitation en synergie de ces équipements permettra une vision globale et fine des tissus, alimentant la recherche sur le jumeau numérique. Ce double virtuel stocké informatiquement permet de simuler le comportement d'un organe soumis à différents stress sans intervention directe sur le patient, accélérant la recherche et garantissant une sécurité totale pour tester des molécules ou des algorithmes.
Information rédigée à partir de la source officielle : CHU de Poitiers (28/10/2026)