Après les quatre plages du lac réaménagées en 2025, ce second chantier illustre la volonté de concilier amélioration de l'accueil du public, adaptation à l'érosion côtière et préservation des espaces naturels. Cette opération s'inscrit dans une démarche globale engagée depuis 2021.
Hossegor, avec ses huit plages surveillées réparties entre le lac marin et la côte sauvage, fait face à divers enjeux d'accueil, de gestion de la fréquentation et de préservation des milieux naturels. Dans le cadre de la politique régionale d'aménagement durable des plages, une étude préalable a été menée en 2021 et finalisée en 2022, définissant un programme d'interventions.
Le projet s'est déroulé en deux phases. La première, achevée au printemps 2025, a concerné les plages lacustres (Parc, Blanche, des Chênes-Lièges et du Rey), améliorant les entrées, cheminements, accessibilité et signalétique. La seconde phase, réalisée au premier semestre 2026, a porté sur les plages océanes de la Gravière et Naturiste, avec des aménagements adaptés à ces espaces dunaires fragiles et soumis à l'érosion.
Sur la côte sauvage, les interventions ont privilégié la sobriété et la limitation de l'artificialisation. Les équipements de surveillance ont été repositionnés pour plus de pérennité face au recul du trait de côte. Les entrées de plage et cheminements piétons ont été réaménagés, et l'offre de stationnement pour vélos renforcée pour encourager les alternatives à la voiture.
Ces travaux, d'un coût total de 650 000 € HT pour les plages océanes, ont bénéficié du soutien financier de l'Union européenne (FEDER), de la Région Nouvelle-Aquitaine et du Département des Landes. La Banque des Territoires a également accompagné les études. Au total, 1,35 million d'euros HT ont été consacrés au réaménagement durable de ces six plages.
Cette politique régionale d'aménagement durable des plages, animée par le GIP Littoral, vise à concilier accueil, sécurité, préservation des espaces naturels et adaptation au changement climatique. Près de la moitié des 190 plages surveillées de Nouvelle-Aquitaine bénéficient déjà d'un programme de réaménagement.




